Ce matin, la commune de Delmas en Haïti s’est réveillée dans un climat de terreur. Selon les premières informations relayées par les médias locaux, quatre quartiers de la ville ont été violemment attaqués par des hommes lourdement armés, plongeant la population dans l’angoisse et le chaos.
D’après les témoignages recueillis sur place, plusieurs habitants ont été blessés par balles lors de ces assauts coordonnés. Les détonations ont résonné dans plusieurs secteurs, forçant de nombreuses familles à se terrer chez elles, tandis que d’autres tentaient désespérément de fuir.
« Nous avons entendu des tirs toute la matinée, les rues étaient désertes, et la peur nous empêchait de sortir », raconte un habitant de Delmas, visiblement sous le choc.
Ces attaques s’inscrivent dans un climat d’insécurité grandissante en Haïti, où les groupes armés prennent de plus en plus d’ampleur. La population, déjà éprouvée par une situation économique et politique précaire, doit désormais faire face à une recrudescence des violences.
Les autorités locales et nationales n’ont pas encore communiqué officiellement sur ces événements, mais l’urgence d’une réponse sécuritaire efficace se fait pressante.
Face à cette montée des violences, la population haïtienne s’interroge : combien de temps encore devra-t-elle vivre sous la menace des gangs et des attaques armées ? L’absence de mesures concrètes pour rétablir la paix et la sécurité laisse planer un avenir incertain sur Delmas et sur l’ensemble du pays.
Dans l’attente d’actions fortes, les habitants restent pris au piège d’une violence aveugle qui continue d’endeuiller Haïti.
























